Leila Moumen

Artiste Peintre Plasticienne

Parcours

 

Qui est-elle ?

Leïla Moumen, artiste peintre plasticienne, vit et travaille dans un vieux moulin de la région des Monts du Lyonnais.
Entourée en alternance par le blanc de la neige et le vert des prés et des bois, la présence de l’eau ne cesse de la bercer.
L’eau qu’elle y côtoie est celle d’une petite rivière qui coule, véhiculant toute une énergie de vie, de rêves et de projets.
C’est dans cet environnement rural et paisible, riche en instants bucoliques, et en oiseaux migrateurs, qu’elle s’épanouit dans son atelier.

Attirée depuis toujours par la couleur, la joie de vivre et les voyages, Leïla aime s’exprimer au travers des mélanges de cultures dont elle est issue.

Une enfance au bord de la mer, puis au bord de la montagne, enfin dans un jardin… Une enfance où a grandi l’amour et le travail, une enfance en famille à se construire, des années qui s’écoulent à bâtir un jardin secret, et enfin à créer les Jardins Secrets.

« Les idées qui germent demandent patience et longueur de temps pour fleurir, beaucoup de travail pour s’épanouir et libérer leur parfum, je l’ai appris de mes parents.
Mon père, « ce farfadet malicieux » a une tête de « souk ambulant » comme le dit si bien ma mère, et j’aime m’habiller comme une gitane, superposer couleurs et matières, volants et colliers. J’aimerais que mon camion soit aussi beau que celui du bohémien, que chaque jour qui passe me nourrisse de ses surprises et de ses bonheurs.
Ma mère, délicate poète et faiseuse de fleurs dit de moi que je suis une ondine « tumultueuse, imprévisible, jaillissante comme un torrent » … »

Après des études à l’école des Beaux-arts de Lyon, longtemps costumière de théâtre, Leïla a toujours aimé explorer les œuvres de ses aînés.
Elle a été « charmée » par les couleurs d’Henri Matisse, toute la joie de vivre qui s’en dégage… Elle s’est laissée séduire par la poésie de Charles Baudelaire où là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Elle a été conquise par la réflexion et la dérision d’un Raoul Duchamp sur son temps.
Elle a été admirative du courage immodéré des hommes des cavernes qui bravant l’inconnu allaient charbon et pigments au bout des doigts tracer leur perception d’un ici et d’un au-delà.
Profondément respectueuse de tous ces hommes et femmes qui par le monde et de tout temps créent avec leur savoir, leur imaginaire et leurs mains.
De tout ces regards sur le monde, elle en fait son chapelet.

Et tout naturellement, la rosée du Haïku nourrit la lune qui veille la nuit sur elle …

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